Le paradoxe du vélo

La partie supérieure du corps (comme indiqué sur le schéma bleu), du bassin aux mains, a pour fonction de stabiliser et de maintenir l’équilibre.

Lisez ce comparatif pour faire le meilleur choix de portes vélo attelage.

Le bassin, véritable point de jonction des deux districts, ne doit pas bouger sous les coups puissants des muscles de la cuisse. Cela se produit grâce à la contraction des muscles du carré du rein et de la colonne vertébrale, qui maintiennent le bassin et le rachis en position. Il en va de même pour les bras, la poitrine et les épaules, qui doivent supporter le poids du haut du corps et maintenir la direction immobile. Enfin, les muscles du cou doivent supporter le poids de la tête qui, en gardant les yeux en avant, force les vertèbres cervicales à prendre une courbe plus prononcée. Hyperlordose, qui est soutenue par la contraction des muscles du cou. De sorte que l’ensemble du bloc du haut du corps travaille en contraction isométrique, un type de travail qui tend naturellement à raccourcir la longueur musculaire.

D’ici, vous pouvez voir comment le vélo tend à raccourcir les leviers musculaires et à réduire la flexibilité. Pourtant, pour un pédalage efficace, il est nécessaire que les muscles soient souples, à la fois pour mieux se mouvoir dans l’articulation ROM (Range of movement) et pour supporter les longues charges isométriques auxquelles ils sont soumis.

C’est le paradoxe du cyclisme : pour faire du vélo, il faut être souple, mais pédaler a tendance à réduire la souplesse de ses muscles.
Comment résoudre le problème ? Seulement avec un plan d’entraînement visant à renforcer les muscles, à la fois avec des exercices de force excentrique et isométrique (valable pour les muscles du district supérieur afin de simuler le travail à vélo), et avec une activité planifiée et quotidienne d’étirement ou de gymnastique posturale.

S’entraîner à penser qu’il suffit de pédaler et tout au plus de renforcer les jambes est en fait contre-productif. Pour obtenir des résultats sur le vélo, il faut travailler sur l’ensemble du corps, en impliquant tous les muscles et en essayant de vaincre le paradoxe du vélo.